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01/11/2013

Le Roi Philippe assistera à la bénédiction des drapeaux et étendards le 11 novembre

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Place Royale, Bruxelles. Lundi 11 novembre 2013
l'église reste fermée jusqu'à 18:00 h.
eglise-st-jacques.jpg19h30 : En présence de Sa Majesté le Roi
Désireux de souligner le caractère militaire de notre église (Cathédrale du Diocèse aux Forces Armées) et en perspective des commémorations du centenaire de la 1ère Guerre Mondiale : inauguration solennelle des Emblèmes reprenant les glorieuses citations de l'Armée Belge. Cette cérémonie sera présidée par Monseigneur André-Joseph Léonard, Evêque du Diocèse aux Forces Armées.

Des invitations sont disponibles à la cure

(info@paroisse-militaire-saint-jacques-sur-coudenberg.be  tel : 02/502.18.25 ) et doivent être envoyées à l’adresse mentionnée avant la levée du lundi matin.

L’église historique de Saint Jacques est un lieu de culte national. Elle est à la fois paroisse royale et cathédrale du diocèse aux Forces Armées.

 

Source: site de la cathédrale du diocèse aux Forces Armées, Place Royale à Bruxelles.

La Toussaint : fête de tous les saints

arton2575-05191.jpgAprès la fête de la Toussaint, le 1er novembre, vient le jour de prière pour les défunts, 2 novembre.
Avec Noël, Pâques, l’Ascension, la Pentecôte et l’Assomption, la Toussaint fait partie des principales fêtes du calendrier liturgique chrétien.

 

 

 

1° novembre : la fête de tous les saints

Comme son nom l’indique, la Toussaint est la fête de tous les saints.

Chaque 1° novembre, l’Eglise honore ainsi la foule innombrable de ceux et celles qui ont été de vivants et lumineux témoins du Christ. Si un certain nombre d’entre eux ont été officiellement reconnus, à l’issue d’une procédure dite de "canonisation", et nous sont donnés en modèles, l’Eglise sait bien que beaucoup d’autres ont également vécu dans la fidélité à l’Evangile et au service de tous. C’est bien pourquoi, en ce jour de la Toussaint, les chrétiens célèbrent tous les saints, connus ou inconnus.

Cette fête est donc aussi l’occasion de rappeler que tous les hommes sont appelés à la sainteté, par des chemins différents, parfois surprenants ou inattendus, mais tous accessibles. La sainteté n’est pas une voie réservée à une élite : elle concerne tous ceux et celles qui choisissent de mettre leurs pas dans ceux du Christ. Le pape Jean-Paul II nous l’a fait comprendre en béatifiant et canonisant un grand nombre de personnes, parmi lesquelles des figures aussi différentes que le Père Maximilien Kolbe, Edith Stein, Padre Pio ou Mère Térésa…

La vie de ces saints constitue une véritable catéchèse, vivante et proche de nous. Elle nous montre l’actualité de la Bonne nouvelle et la présence agissante de l’Esprit Saint parmi les hommes. Témoins de l’amour de Dieu, ces hommes et ces femmes nous sont proches aussi par leur cheminement – ils ne sont pas devenus saints du jour au lendemain –, par leurs doutes, leurs questionnements… en un mot : leur humanité.

Le 1er novembre, la fête de la Toussaint unit donc l’Eglise de la terre à l’Eglise du ciel qui partage la sainteté de Dieu. Cette célébration relie à tous les saints canonisés, c’est-à-dire ceux dont l’Eglise assure, en engageant son autorité, qu’ils sont dans la Gloire de Dieu, comme à ceux qui, en fait les plus nombreux, sont dans la béatitude divine. La Toussaint donne ainsi un avant-goût de la liturgie éternelle que la liturgie de la terre anticipe.

La Solennité de tous les saints semble liée, historiquement, à la dédicace de l’ancien temple romain du Panthéon par le pape Boniface IV au début du VIIème siècle. Originellement dédié à tous les dieux — c’est le sens du nom en grec — le Panthéon fut consacré à Marie et à tous les martyrs, auxquels on ajouta plus tard les confesseurs. L’anniversaire de la dédicace du Panthéon, et donc la fête de tous les saints, fut fixée d’abord au 13 mai à proximité des fêtes de Pâques et de la Pentecôte. Ce lien avec ces deux grandes fêtes donne le sens originel de la fête de la Toussaint : goûter déjà à la joie de ceux qui ont mis le Christ au centre de leur vie et vivre dans l’espérance de la Résurrection. Depuis 835, la fête de la Toussaint est fixée au 1er novembre.

Alors qu’est-ce que la sainteté ?

Le texte des Béatitudes, qui est l’Evangile lu au cours de la messe de la Toussaint, nous dit à sa manière, que la sainteté est accueil de la Parole de Dieu, fidélité et confiance en Lui, bonté, justice, amour, pardon et paix.

"Quand Jésus vit toute la foule qui le suivait, il gravit la montagne. Il s’assit, et ses disciples s’approchèrent. Alors, ouvrant la bouche, il se mit à les instruire. Il disait :

"Heureux les pauvres de coeur : le Royaume des cieux est à eux !

Heureux les doux : ils obtiendront la terre promise !

Heureux ceux qui pleurent : ils seront consolés !

Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice : ils seront rassasiés !

Heureux les miséricordieux : ils obtiendront miséricorde !

Heureux les coeurs purs : ils verront Dieu !

Heureux les artisans de paix : ils seront appelés fils de Dieu !

Heureux ceux qui sont persécutés pour la justice : le Royaume des cieux est à eux !

Heureux serez-vous si l’on vous insulte, si l’on vous persécute et si l’on dit faussement toute sorte de mal contre vous, à cause de moi. Réjouissez-vous, soyez dans l’allégresse, car votre récompense sera grande dans les cieux !" (Matthieu 5, 1-12a)

2 novembre : jour des défunts

Le lendemain, 2 novembre, après avoir célébré tous les saints, les catholiques prient pour leurs défunts.

Vers l’an 1000, pour que la Toussaint garde précisément son caractère propre et qu’elle ne soit pas une journée des morts, Odilon, abbé de Cluny, impose à tous ses monastères la commémoration des défunts par une messe solennelle le 2 novembre.

Cette fête liturgique est à la fois une journée de commémoration et une journée d’intercession ; on fait mémoire des défunts et on prie pour eux. On prie pour les défunts car ils ont besoin d’une purification pour être pleinement avec Dieu. Notre prière peut les aider dans leur épreuve de purification, en vertu de ce qu’on appelle "la communion des saints". La communion des saints, c’est la communion de vie qui existe entre nous et ceux qui nous ont précédés. Il y a, dans le Christ, mort et ressuscité, un lien mutuel et une solidarité entre les vivants et les morts.

C’est cela que nous exprimons quand nous portons des fleurs sur les tombes. La prière pour les défunts existait déjà dans l’Ancien Testament comme en témoigne le sacrifice expiatoire que Judas Macchabée fit faire pour les morts qui avaient péchés. (2 Mac 12/46) Bien que la messe soit célébrée pour tous, il est possible d’offrir des messes à l’intention des défunts. C’est bien souvent l’occasion donnée à une famille de se rassembler pour faire mémoire de ceux qui nous ont quittés.

Dans la lumière de la Toussaint, cette journée est pour les chrétiens l’occasion d’affirmer et de vivre l’espérance en la vie éternelle donnée par la résurrection du Christ. C’est bien pour signifier cela, qu’à l’occasion de ces célébrations, un grand nombre de personnes se rendent dans les cimetières pour honorer leurs proches disparus et fleurir leur tombe.

L’Evangile de la messe du jour de prière pour les défunts rappelle ces propos du Christ :

"Tous ceux que le Père me donne viendront à moi ; et celui qui vient à moi, je ne vais pas le jeter dehors. Car je ne suis pas descendu du ciel pour faire ma volonté, mais pour faire la volonté de celui qui m’a envoyé.

Or, la volonté du Père qui m’a envoyé, c’est que je ne perde aucun de ceux qu’il m’a donnés, mais que je les ressuscite tous au dernier jour. Car la volonté de mon Père, c’est que tout homme qui voit le Fils et croit en lui obtienne la vie éternelle ; et moi, je les ressusciterai au dernier jour." (Jean 6, 37-40)

Source: site officiel du diocèse de Fréjus-Toulon.

17:28 Publié dans Religion | Lien permanent | Commentaires (0)

Du combat de la prière commune

par Don Emmanuel Lemière, vicaire paroissial à la Basilique Notre dame de la Victoire, Saint-Raphaël (Var).

pndv1.jpgLa bataille contre les Amalécites aurait pu n’être qu’un épisode factuel de l’Exode. Il devient un symbole fort de la vie spirituelle.

Premièrement, la prière n’est pas un passe-temps pour femmes pieuses et poètes désoeuvrés : la prière est indispensable aux hommes et aux femmes d’action ; la prière est un combat, un combat contre les vices, et peut-être davantage encore un combat contre les obstacles qui nous empêchent d’avancer : tels furent les Amalécites sur le chemin de la Terre promise. Des « gentils croyants », tels que nous les imaginons aujourd’hui, auraient fait demi-tour et seraient redevenus esclaves des Égyptiens.

Si la prière est un combat, c’est un combat que l’on ne peut mener seul. Quelles que soient les vertus et les mérites de Moïse – sans conteste, autrement plus importants que les nôtres ! –, il ne pouvait vaincre, car il ne pouvait garder les mains élevées indéfiniment vers le ciel. Pour vaincre, il lui a fallu demander de l’aide, accepter de s’humilier en acceptant de s’asseoir, reconnaître que la victoire ne viendrait pas de lui seul, mais de lui accompagné par Aaron son frère et Hour. C’est que, ultimement, la victoire ne saurait être accordée à aucun homme pris individuellement, mais seulement à Dieu. Comme le dit le psaume : « ne donne pas ta gloire à nous, mais à ton nom seulement, Seigneur ! » Dieu a donné sa victoire au Christ, sauvé de la mort, qui l’a confiée à l’Église : pas à un tel, ni au pape tout seul !

Tel est bien le mystère de la communion des saints. Que tel défaille, s’il est dans la communion des saints, il est rattrapé par tel qui reprend le flambeau comme un relais. À ce titre, nous ne mesurerons jamais l’impact de la prière commune, constante, de tous les monastères, les couvents, communautés de tous crins qui font passer avant leurs charismes personnels cette fidélité à se tenir sur la montagne pour prier ensemble. Le principal combat se tient d’ailleurs là, et non dans le cliquetis des armes, dans la plaine. Qui sera assez fidèle pour tenir humblement dans la prière, contre vents et marées, malgré toutes les voix contraires qui clament l’indifférence de Dieu, sinon son absence, celui-ci a déjà remporté, non pas une bataille mais la guerre…

Source: site internet des paroisses catholiques à Saint-Raphaël.

09:17 Publié dans Religion | Lien permanent | Commentaires (0)