Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

04/10/2017

Mères de familles : ayez confiance

meres-de-famille-ayez-confiance.jpgAux « Aventurières du monde moderne », le fondateur de l’abbaye Sainte-Madeleine re­donne espoir et courage pour vivre leur belle et grande vocation.
 
Réédité aux éditions Sainte-Madeleine, ce tiré-à-part de la revue Itinéraires reprend deux beaux textes écrits par Dom Gérard (1927-2008) aux mamans : mystère de la maternité, difficulté de la prière au milieu des occupations quotidiennes, inquiétude pour l’éducation chrétienne des enfants, etc.
Actives et tout autant discrètes, les mères de famille font la vie du foyer. Elles y apportent la paix et le silence, demeurant les messagères de la beauté et de la bonté. Mais leur devoir d’état, leur « métier » d’épouse et de mère ne leur épargne ni les souffrances ni les peurs du lendemain.
C’est pourquoi Dom Gérard les invite ici à renouveler leur confiance en Dieu, et à se mettre sous la protection de Notre-Dame, des anges et des saints.
Ces textes, écrits en un langage sans prétention, s’adressent à toutes les mères de famille, et les incitent à monter aussi haut qu’elle le doivent, quels que soient le chemin et le sommet où Dieu les attend.
Ces textes de Dom Gérard ont paru dans Itinéraires en 1982, 1985 et 1988 (numéros 259, 292, 320 et 321).

Pagination : 29 pages
Dimensions : 14 × 19 cm
EAN : 9782372880060
Poids : 54 g
Référence : LFM1002
Prix : 4€
 
 

03/08/2017

Pour ramener les paroissiens à l'église: des prêtres à l'esprit missionnaire

Des paroisses frileuses offrent un service minimum afin d' "habituer les paroissiens au manque total de prêtres à venir": c'est un manque de foi et d'espérance navrant. Comment susciter des vocations dans ce marasme ? Comment des jeunes auraient-ils l'inconscience de s'embarquer dans un bateau qui coule ? L'Esprit Saint sème toujours, mais le terrain n'est pas favorable: c'est lui qu'il faut cultiver.

Pourquoi des baptêmes sont-ils souvent célébrés après la messe, alors que cinquante personnes attendent dehors que celle-ci soit terminée ? Si le baptême a lieu pendant la messe, quitte à bousculer un peu les paroissiens habituels, les marginaux sont contraints d'y assister, au seul "risque" d'être touchés par la grâce.

Lorsque les prêtres étaient nombreux, ils pouvaient célébrer jusqu'à trois messes par jour; maintenant qu'il y a pénurie, ils n'en disent qu'une seule, et ainsi des villages entiers en sont privés. Les personnes âgées et handicapées ne peuvent pas s'y rendre.

Dans certaines paroisses, favorisées, la messe est concélébrée, par deux ou trois prêtres avec diacres et frères, alors que les paroisses voisines n'ont qu'une ou deux messes par mois, voire pas du tout. On fait passer la vie communautaire avant la vie missionnaire de l’Église: c'est regrettable. La concélébration devrait être exceptionnelle.

Certains prêtres, dynamiques et vivant à fond leur vocation, semblent déranger: on prétend qu'ils vident les autres paroisses... Au lieu de les muter ailleurs, pour apaiser les confrères, on devrait les montrer en modèle pour remplir toutes les églises. Seul le Seigneur serait gagnant, et les fidèles aussi.

Comment faire ? Ouvrir les églises tout la journée, célébrer la messe tous les jours avec une homélie bien préparée et une liturgie soignée, chapelet, adoration, sacrement de pénitence tous les jours...

Les jeunes ont besoin de voir des prêtres zélés et heureux dans leur ministère pour avoir envie de les imiter. Il ne faut donc pas baisser les bras, mais attirer les enfants à la messe et les faire participer.

Il faut prier avec foi le Seigneur d'envoyer de nombreux ouvriers à la moisson. Nous avons besoin de prêtres, de beaucoup de prêtres, de beaucoup de saints prêtres.

Bernard R.

Forum des lecteurs - Famille chrétienne n°1956 du 11 au 17 juillet 2015, p.8

 

http://www.vatican.va/roman_curia/congregations/cclergy/documents/rc_con_cclergy_doc_20130211_direttorio-presbiteri_fr.html

http://www.vatican.va/roman_curia/congregations/cclergy/documents/rc_con_cclergy_doc_31011994_directory_fr.html

http://wdtprs.com/blog/2011/02/quaeritur-can-a-priest-simply-refuse-to-hear-a-confession/

http://wdtprs.com/blog/2013/03/a-priest-on-hearing-confessions-for-three-hours/

http://wdtprs.com/blog/2009/02/nyt-priest-revives-confession-in-his-parish-liberal-loser-runs-it-down/

http://forums.catholic.com/showthread.php?t=711872

http://www.salve-regina.com/salve/L%27art_de_se_confesser

http://w2.vatican.va/content/john-paul-ii/fr/apost_exhortations/documents/hf_jp-ii_exh_02121984_reconciliatio-et-paenitentia.html

 

 

 

 

10/07/2017

L'Institut du Bon Pasteur au coeur de Rome, au coeur de l'Église universelle

Une bonne présentation générale de l'Institut du Bon Pasteur dans ce reportage réalisé par KTO. L'Institut du Bon Pasteur a été érigé en 2006 par la Congrégation pour le Clergé comme société de vie apostolique de droit pontifical.

 

 

Voir aussi:

> Témoignage de l'abbé Fournié, de l'Institut du Bon Pasteur

> Témoignage de Benoît XVI sur sa vocation sacerdotale

> Explication sur la prière vers l'Orient

 

23/06/2017

La dévotion au Sacré-Coeur de Jésus

Sacro_Cuore_di_Gesu_AI.jpgLe Christ révèle à sainte Marguerite-Marie Alacoque, le 27 décembre 1673, que « Mon divin Cœur est si passionné d'amour pour les hommes, et pour toi en particulier que, ne pouvant plus contenir en lui-même les flammes de son ardente charité, il faut qu'il les répande par ton moyen, et qu'il se manifeste à eux pour les enrichir de ses précieux trésors que je te découvre... »

En juin 1675, Il s'adresse à elle en ces termes : « Voilà ce Cœur qui a tant aimé les hommes, qu'il n'a rien épargné, jusqu'à s'épuiser et se consommer, pour leur témoigner son amour.
Je te demande que le premier vendredi d'après l'octave du Saint-Sacrement soit dédié à une fête particulière pour honorer mon Cœur, en communiant ce jour là, et en lui faisant réparation d'honneur par une amende honorable, pour réparer les indignités qu'il a reçues pendant le temps qu'il a été exposé sur les autels.

Je te promets aussi que mon Cœur se dilatera, pour répandre avec abondance les influences de son divin amour sur ceux qui lui rendront cet honneur, et qui procureront qu'il lui soit rendu...
Fais savoir au fils ainé de mon Sacré-Cœur (le roi Louis XIV) que, comme sa naissance temporelle a été obtenue par la dévotion aux mérites de ma sainte enfance, de même il obtiendra sa naissance de gloire éternelle par sa consécration à mon Cœur adorable. Mon Cœur veut régner dans son palais, être peint sur ses étendards et gravé dans ses armes pour les rendre victorieuses de tous ses ennemis et de tous ceux de la sainte Église.

Mon Père veut se servir du roi pour l'exécution de son dessein, qui est la construction d'un édifice public où serait placé le tableau de mon Cœur pour y recevoir les hommages de toute la France ».

Il faudra attendre 1870 : la guerre éclate entre la France et l'Allemagne ; la défaite militaire française ne tarde pas, suivie de l'occupation d'une partie du pays par les troupes allemandes. Alexandre Legentil, député sous Louis-Philippe, et son beau-frère, Hubert Rohault de Fleury, font vœu de construire une église consacrée au Cœur du Christ, en réparation et pénitence pour les fautes commises par les Français : « Pour faire amende honorable de nos péchés et obtenir de l'infinie miséricorde du Sacré-Cœur de Notre Seigneur Jésus-Christ le pardon de nos fautes, ainsi que les secours extraordinaires qui peuvent seuls délivrer le Souverain Pontife de sa captivité et faire cesser les malheurs de la France, nous promettons de contribuer à l'érection, à Paris, d'un sanctuaire dédié au Sacré-Cœur de Jésus. » Pendant la première guerre mondiale, en réponse à la demande adressée par sainte Marguerite Marie, en 1675, plus de douze millions de drapeaux et fanions français ornés du Sacré Cœur de Jésus furent portés par les soldats, les régiments, etc. En 1917, la République a interdit la consécration individuelle des soldats au Sacré Cœur et le port du Sacré Cœur. Dans une lettre aux pèlerins de Paray, en 1999, saint Jean Paul II « invite tous les fidèles à poursuivre avec piété leur dévotion au culte du Sacré-Cœur de Jésus, en l'adaptant à notre temps, pour qu'ils ne cessent d'accueillir ses insondables richesses, qu'ils y répondent avec joie en aimant Dieu et leurs frères, trouvant ainsi la paix, entrant dans une démarche de réconciliation et affermissant leur espérance de vivre un jour en plénitude auprès de Dieu, dans la compagnie de tous les saints. »



 

 

Source : L'Evangile au quotidien

 

> La dévotion au Sacré-Coeur

> Neuvaine au Cœur Sacré de Jésus

 

17/05/2017

Appelez le médecin !

quote-all-men-have-an-instinct-for-conflict-at-least-all-healthy-men-hilaire-belloc-15198.jpg

Belloc_conflict.jpg

Sources : Wordiki, Izquotes.

23/04/2017

Dimanche de la divine Miséricorde

Quels sont les différents noms traditionnels pour ce dimanche ?

Ce dimanche avait trois noms différents :

- "Octave de Pâques" ou "Pâques closes" : parce que ce jour est le huitième après Pâques.

- Dimanche in albis depositis : en souvenir de la cérémonie de la veille, où les néophytes avaient déposé leurs vêtements blancs.

- Dimanche de Quasimodo : en raison des premiers mots de l'introït.

Pourquoi l'appelle-t-on aussi "dimanche de la divine miséricorde" ?

Comme pour plusieurs autres fêtes, notre Seigneur a lui-même demandé, par l'intermédiaire d'une sainte religieuse (sainte Faustine), que soit instituée ce dimanche la fête de la divine miséricorde. Le pape Jean-Paul II y a répondu en l'an 2000.

"Je désire que la fête de la miséricorde soit le recours et le refuge pour toutes les âmes, et surtout pour les pauvres pécheurs. En ce jour les entrailles de ma miséricorde sont ouvertes, je déverse tout un océan de grâces sur les âmes qui s'approcheront de la source de ma miséricorde ; toute âme qui se confessera et communiera recevra le pardon complet de ses fautes et la remise de leur punition ; en ce jour sont ouvertes toutes les sources divines par lesquelles s'écoulent les grâces ; qu'aucune âme n'ait peur de s'apporcher de moi, même si ses péchés sont comme de l'écarlate. " (Jésus à Sainte Faustine)

 

Qu'est-ce que la Miséricorde ?

Selon l'étymologie, c'est un cœur qui se penche vers la misère. C'est le cœur de Dieu qui se penche vers ses créatures pour les ramener à Lui et ls serrer dans son cœur. "La miséricorde est le noyau central du message évangélique, c'est le nom même de Dieu, le visage par lequel il s'est révélé dans l'ancienne Alliance et pleinement en Jésus-Christ, incarnation de l'Amour créateur et rédempteur." (Benoît XVI)

Comment la recevoir ?

Pour recevoir la miséricorde, nous devons reconnaître nos fautes et les regretter, avec le ferme propos de nous en corriger. Le meilleur moyen pour la recevoir étant de l'exercer soi-même envers les autres : par des actes, des paroles ou la prière. "Si l'âme ne fait aucun acte de miséricorde quel qu'il soit, elle n'obtiendra pas ma miséricorde au jour du Jugement. Oh, si les âmes savaient amasser les trésors éternels, elles ne seraient pas jugées : elles devanceraient mon jugement par la miséricorde. " (Jésus à sainte Faustine)

Quelle prière Jésus nous a-t-il enseignée ?

Jésus a enseigné à Sainte Faustine un chapelet particulier. Quiconque le dira sera l'objet d'une grande miséricorde à l'heure de sa mort. On peut le réciter sur un chapelet ordinaire avec les prières usuelles au début : Notre Père.. puis :

- sur les gros grains : "Père Éternel, je vous offre le Corps et le Sang, l'Âme et la Divinité de votre Fils bien-aimé, notre Seigneur Jésus-Christ, en réparation de nos péchés et de ceux du monde entier."

- sur les petits grains : "Par sa douloureuse Passion, ayez pitié de nous et du monde entier."

- pour terminer, 3 fois : "Dieu Saint, Dieu Fort, Dieu Éternel, ayez pitié de nous et du monde entier."

 

"Plus la misère de l'âme est grande, plus celle-ci aura droit à ma miséricorde... La source de ma miséricorde a été largement ouverte sur la Crois par la blessure de la lance, et depuis elle coule pour toutes les âmes, sans aucune exception." (Paroles de Jésus à Sainte Faustine)

Source : Missel quotidien complet. Editions Sainte-Madelein - Le Barroux, 2013.

12/04/2017

Cardinal Pie : L'esprit de renoncement est la base de la vie chrétienne

linas2_clip_image010.jpg

« Nous vous l'avons dit plusieurs fois, Nos Très Chers Frères, et nous vous le répétons maintenant les larmes aux yeux : beaucoup d'hommes parmi nous sont ennemis de la Croix de Jésus-Christ ; pour eux le terme fatal sera la damnation ; leur Dieu, c'est leur ventre ; et n'ayant de goût que pour ce qui est charnel et terrestre, ils placent leur gloire dans ce qui fait leur confusion (Philipp. III, 18, 19) ». Cette opposition, cette aversion pour la croix, cette idolâtrie de soi-même, de ses aises, de ses jouissance de toute espèce, ce culte effronté du plaisir du plaisir et de l'intérêt privé, c'est le principe de tous nos maux, c'est la racine de tous les désordres, c'est la source intarissable d'où dérivent toutes les calamités de notre temps et de notre société. Aussi ne saurions-nous résister à l'impulsion intérieure de la conscience et du devoir., et venons-nous vous parler aujourd’hui d'une vertu sans laquelle on n'est pas chrétien, et qui pourtant est à peine connue de la plupart de ceux qu'on appelle chrétiens : nous venons vous parler de l'esprit de renoncement et du sacrifice, et pour mieux dire encore, de l'esprit du crucifiement.

L'esprit de renoncement est la base de la vie chrétienne.

Et si vous m'arrêtez dès ce premier début, en m'objectant que notre siècle est trop positif pour prendre goût à ces perfections mystiques qui ont saintement passionné les âmes à d'autres époques, je vous réponds avec assurance que le Calvaire aussi est un fait et un principe trop positif, et qui occupe une trop grande place dans l'économie du christianisme pour qu'il nous soit loisible de le renverser afin d’accommoder la morale de son adorable victime aux mœurs amollies et aux tendances dépravées de notre temps ; et je vous affirme que l’Évangile ne se laissera point réformer par l'esprit de ce siècle, mais que c'est le siècle qui doit se réformer, jusqu'à ce qu'il retrouve d'accord avec ce code invariable au terme duquel l'abnégation de soi, la mortification de la chaire forme la base la plus fondamentale et la plus nécessaire de la vie chrétienne. J'ajouterais que la félicité publique ne s'entretient que par ces mêmes vertus qui nous rendent conformes au divin modèle, et que la société humaine est impossible sans ce même esprit de sacrifice qui nous fait marcher sur les traces de Jésus-Christ.

Car, sachons-le bien, Nos Très Chers Frères, le christianisme n'est autre que la vie de Jésus-Christ reproduite dans ses disciples. Qui dit chrétien, dit un autre Christ : Christianus, alter Christus. Or, ouvrez l’Évangile, et voyez ce qu'est Jésus-Christ, c'est une crèche pauvre ; c'est une croix douloureuse ; c'est, entre cette crèche et cette croix, trente années d'abnégation et de sacrifice. Jésus-Christ, c'est la lutte à mort contre la chair, contre le péché ; c'est la guerre à outrance contre le monde. Certes, un tel exemple est assez éloquent, et il semble que l'Homme-Dieu n'avait plus besoin de paroles pour établir sa doctrine.
Cependant, écoutez cet oracle du Maître : « Si quelqu'un veut venir après moi, qu'il se renonce soi-même, qu'il porte sa croix et qu'il me suive. » (Mt XVI, 24) Les évangélistes ne différent dans la reproduction de cette sentence solennelle que pour y ajouter plus de poids : « Si quelqu'un veut venir après Moi, qu'il se renie lui-même », est-il dit dans saint Marc (Mc VIII, 34), « Et qu'il porte sa croix tous les jours », ajoute saint Luc (Lc IX, 23). Le Maître continue : « Celui qui ne prend pas sa croix pour me suivre n'est pas digne de moi (Mt X, 38) » ; et ailleurs : « Et si quelqu'un ne porte pas le fardeau de sa croix à ma suite, il ne peut pas être mon disciple (Lc XIV, 27) ». Avouons-le, Nos Très Chers Frères, de semblables paroles ne veulent pas de commentaire ; et les raisonnements les plus spécieux de l'égoïsme et du sensualisme ne prévaudront jamais contre elles. Le chemin de quiconque veut suivre Jésus-Christ, de quiconque veut se rendre digne de Jésus-Christ, de quiconque veut être disciple de Jésus-Christ, c'est le chemin du renoncement à soi-même, c'est le chemin de l'immolation, c'est le chemin du Calvaire. Il n'y aura jamais d'autre christianisme que celui qui a été ainsi défini par son auteur.

Et d'ailleurs, quel est le fond de la morale chrétienne, et ne repose-t-elle pas manifestement tout entière sur la pratique du crucifiement, comme tout le dogme repose sur le mystère de la croix ? La doctrine de Jésus-Christ, envisagée dans ses caractères principaux, c'est la pénitence, c'est la pureté, c'est la charité. Or, ces vertus ne sont-elles pas absolument incompatibles avec l'immortification, la sensualité, l'égoïsme, et n'est-il pas évident qu'elles ne peuvent exister qu'autant que l'esprit prévaut sur la chair et que l'intérêt particulier se tait pour faire place au dévouement ? Prenez l'un après l'autre tous les devoir du chrétien, et vous reconnaîtrez qu'il n'en est pas un seul qui ne présuppose l'accomplissement du précepte premier de Jésus-Christ : « Si quelqu'un veut venir après moi, qu'il se renonce, qu'il se renie soi-même ; qu'il prenne sa croix, qu'il la porte tous les jours et qu'il me suive. »

 

Extrait de "Instruction pastorale sur l'esprit de renoncement et de sacrifice" (Card Pie. Discours Choisis. Bruxelles : De Lannoy. 1924. 9-12)

> Autres extraits de l'Instruction pastorale sur l'esprit de renoncement et de sacrifice du Cardinal Pie

03/04/2017

Entrée du Cardinal Godfrey à Londres

29/03/2017

La césarienne : une pratique controversée - Documentaire Arte - 24 septembre 2016

28/03/2017

L'Institut de formation politique : s'engager, convaincre et servir

Le site internet de l'Institut de formation politique :

www.ifpfrance.org