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24/11/2013

Histoire vraie d'une grossesse inattendue

John Elefante la raconte dans "This Time":

Pour des explications sur cette vidéo et son histoire, cliquez ici.

21/11/2013

L'idéologie du genre contre la famille

Si on prend le raisonnement des partisans du genre, et si on le mène jusqu’au bout, il s’agit bien de supprimer les liens entre les membres d’une famille.

Sur La Libre Belgique.

Maria Hildigsson, secrétaire générale de la Fafce (fédération des associations de familles catholiques en Europe)

Un enfant va toujours naître de l’union des corps de l’homme et de la femme. Donc, le milieu naturel de l’enfant est d’être élevé par son père et par sa mère. Si on prend le raisonnement des partisans de la "théorie du genre", il s’agit de permettre à tous types de relations d’êtres considérées comme une famille.

Vous avez participé lundi à une conférence-débat sur le "gender" (genre). Comment, de votre côté, définissez-vous cette théorie très à la mode ?

On peut parler de théorie alors que d’autres vont parler d’idéologie. En fait, c’est une construction purement intellectuelle. Ce sont des sociologues américains qui ont commencé à travailler sur ces idées dans les années soixante. Elles se sont ensuite répandues dans des milieux universitaires, notamment en Europe. Mais le concept va faire son entrée politique lors de la conférence mondiale sur les femmes, organisée par l’Onu, qui s’est tenue à Pékin en 1995. Il s’agit alors d’une distinction artificielle entre le sexe biologique et l’identité sexuelle. La notion de genre est liée à des représentations psychiques qui renvoient à des représentations sociales. Et donc, selon moi, il s’agit là d’une intrusion dans l’identité profonde de la personne humaine. Or, on naît dans un corps qui est sexué, homme ou femme. Et le "genre" ne reconnaît pas cette dualité et cette complémentarité.

Quelles seraient, selon votre analyse, les conséquences concrètes de cette théorie ?

Il faut d’abord savoir que le "genre" a été adopté par deux courants qui mènent à la fois une réflexion mais aussi des actions de lobbying, qui sont les féministes radicales et le mouvement LGBT (Lesbien, Gay, Bi et Transexuel). Les féministes radicales souhaitent la disparition de toute forme de domination et d’oppression de la femme en allant jusqu’à "libérer" la femme de la maternité, afin qu’il n’y ait plus aucune contrainte dans sa vie. Quant au lobby homosexuel, il veut mettre à pied égal toute forme d’expression sexuée. On assiste à un glissement sémantique de ce qu’était initialement l’égalité entre l’homme et la femme - sur le plan du travail, par exemple, qui est tout à fait une question importante - à une non-discrimination non pas fondée sur la différence sexuelle mais sur l’orientation individuelle. Enfin, on voit qu’il y a chez eux une volonté de déconstruction qui va commencer dès la plus petite enfance, au niveau de l’éducation à l’école. On peut donner l’exemple de la Suède où depuis une dizaine d’années, on assiste à l’application dans les écoles maternelles de ce qu’on appelle "la pédagogie du genre". On efface toutes les balises nécessaires à l’épanouissement des petits enfants. On traite les enfants d’une manière "neutre" sans prendre en compte s’il s’agit d’un garçon ou d’une fille, allant jusqu’à inventer un nouveau pronom neutre afin d’éviter de dire ‘il’ ou ‘elle’.

En quoi ce débat est-il d’actualité ?

Des organisations internationales, telles que l’OMS, ont publié récemment des lignes directrices sur l’éducation sexuelle. Il est recommandé par les institutions européennes et internationales que l’enfant, dès 4 ans, soit amené à la masturbation infantile. On voit bien qu’il y a une intrusion dans la sphère de l’éducation relevant en fait des parents.

En quoi cette théorie du genre menace-t-elle votre conception de la famille ?

Je l’ai dit, la famille fondée sur le mariage s’inscrit dans une complémentarité entre l’homme et la femme. Quelles que soient les prouesses de la technique, un enfant va toujours naître de l’union des corps de l’homme et de la femme. Sans ces deux composants, il n’y aura pas d’enfant. Donc, le milieu naturel de l’enfant est très généralement d’être élevé par son père et par sa mère, même si on connaît bien certaines conditions familiales qui diffèrent (Cela a toujours existé : veuvage, etc.). L’enfant a besoin de ce terreau qui est le sien. Il s’agit une fois de plus d’écologie humaine.

Mais plus précisément ?

Si on prend le raisonnement des partisans du genre, et si on le mène jusqu’au bout, il s’agit bien de supprimer les liens entre les membres d’une famille. Ils veulent permettre à tous types de relations d’êtres considérées comme une famille. Et si on replace cela dans le débat qui a lieu dans plusieurs pays sur le mariage, c’est-à-dire l’ouverture d’un droit à se marier pour deux personnes du même sexe, on voit par exemple aux Pays-Bas certains promoteurs de l’homosexualité dire que la prochaine étape sera de permettre à trois personnes - ou plus - de se marier. On ouvre vraiment des portes vers des structures dont on ne voit plus la fin, supprimant ainsi les repères pour l’enfant.

16/11/2013

Famille: les évêques de Belgique mobilisent les catholiques

Lu sur ZENIT, en lien avec l'article "L'Église défend un amour conjugal indissoluble".

Rome, 15 novembre 2013 (Zenit.org) Rédaction |

Les évêques de Belgique invitent les catholiques à répondre au questionnaire sur la famille, envoyé par le Saint-Siège aux Conférences épiscopales du monde entier, en vue du synode sur la famille qui aura lieu du 5 au 19 octobre 2014 au Vatican.

 

Dans sa lettre qui accompagnait le document préparatoire, Mgr Lorenzo Baldisseri, Secrétaire général du synode, invitait à impliquer aussi le peuple chrétien, à travers les doyennés et les paroisses (cf. Zenit du 5 novembre 2013).

Les évêques belges invitent donc les catholiques à se rendre sur le site Catho.be, en français (et sur Kerknet.be, en néerlandais), et à cliquer sur « Synode Spécial  2014 sur la famille » pour rédiger directement les réponses, indique un communiqué.

Les évêques suggèrent aux doyennés, aux paroisses, ou communautés, mais aussi aux équipes pastorales, aux équipes de catéchistes, aux commissions de pastorale familiale, aux séminaires, aux facultés de théologie, ou encore aux tribunaux ecclésiastiques diocésains de réagir au questionnaire.

Lesévêques feront appel, indique la même source, "à l’un ou l’autre expert en théologie pastorale pour réaliser une présentation de l’ensemble des réponses. Les informations rassemblées seront ensuite traitées par les évêques afin de rédiger leur synthèse finale, qui sera envoyée à Rome."

Il est demandé de répondre avant le 15 décembre 2013, de manière à disposer d’environ un mois pour le traitement des données (fêtes de fin d’année comprises…).

Mgr Baldisseri a demandé que les synthèses des évêques lui soient envoyées pour fin janvier 2014.

Les contributions ne peuvent pas être anonymes: pour être prises en compte, les réponses doivent comprendre le nom et le domicile des personnes.

Lien vers le questionnaire en ligne :

https://fr.surveymonkey.com/s/EnqueteBelgiqueFamille2014

14/11/2013

L'Église défend un amour conjugal indissoluble et un engagement responsable, au-delà de tous les sentiments

Un document officiel a été publié à ce sujet dans l'Osservatore Romano du 23 octobre 2013.

 

UN TÉMOIGNAGE EN FAVEUR DU POUVOIR DE LA GRÂCE

SUR L’INDISSOLUBILITÉ DU MARIAGE
ET LE DÉBAT SUR LES DIVORCÉS REMARIÉS CIVILEMENT
ET LES SACREMENTS

S. Exc. Mgr Gerhard Ludwig Müller, préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi

 

La discussion concernant la problématique des fidèles qui ont contracté un nouveau lien civil après un divorce n’est pas nouvelle et a toujours été suivie avec un grand sérieux par l’Église dans l’intention d’aider les personnes concernées. En effet, le mariage est un sacrement qui touche de manière particulièrement profonde la réalité personnelle, sociale et historique de l’homme. En raison du nombre croissant de personnes concernées dans les pays d’antique tradition chrétienne, il s’agit d’un problème pastoral de grande portée. Aujourd’hui, des personnes tout à fait croyantes se demandent sérieusement : l’Église ne peut-elle pas permettre aux fidèles divorcés remariés d’accéder, sous certaines conditions, aux sacrements ? L’Église a-t-elle les mains liées à jamais en cette matière ? Les théologiens ont-ils vraiment déjà dégagé toutes les implications et les conséquences relatives à cet égard ?

Ces questions doivent être discutées en accord avec la doctrine catholique sur le mariage. Une pastorale responsable présuppose une théologie qui s’en remet tout entière et librement à Dieu « dans un complet hommage d’intelligence et de volonté à Dieu qui révèle et dans un assentiment volontaire à la révélation qu’il fait » (Concile Vatican II, Constitution dogmatique Dei Verbum, n. 5). Pour rendre compréhensible l’enseignement authentique de l’Église, nous devons procéder à partir de la Parole de Dieu qui est contenue dans l’Écriture Sainte, exposée dans la Tradition de l’Église et interprétée normativement par le Magistère.

Le témoignage de la Sainte Écriture

(...)

Ce furent surtout les controverses avec les pharisiens qui donnèrent à Jésus l’occasion de se confronter à ce thème. Il prit expressément ses distances d’avec la pratique vétérotestamentaire du divorce, que Moïse avait permise à cause de la « dureté de cœur » des hommes, et renvoya à la volonté originaire de Dieu : « Mais au commencement de la création, Dieu les fit homme et femme. C’est pourquoi l’homme quittera son père et sa mère, et s’attachera à sa femme ; et les deux seront une seule chair ; […] Que l’homme ne sépare donc point ce que Dieu a uni » (Mc 10, 5-9 ; cf. Mt 19, 4-9 ; Lc 16, 18). L’Église catholique, dans son enseignement et dans sa pratique, s’est constamment référée à ces paroles de Jésus sur l’indissolubilité du mariage. Le pacte qui unit intérieurement les deux conjoints est institué par Dieu lui-même. Il désigne une réalité qui vient de Dieu et n’est donc plus à la disposition des hommes.

(...)

Le témoignage de la Tradition de l’Église

Les Pères de l’Église et les conciles constituent par la suite d’importants témoignages pour l’élaboration de la position ecclésiastique. Pour les Pères, les directives bibliques sont normatives. Ils récusent les lois civiles sur le divorce comme étant incompatibles avec l’exigence de Jésus. L’Église des Pères, en obéissance à l’Évangile, a rejeté le divorce et le remariage ; sur cette question, le témoignage des Pères est sans équivoque.

À l’époque patristique, les croyants divorcés qui s’étaient remariés civilement n’étaient pas admis aux sacrements, même après un temps de pénitence. Certains textes patristiques laissent entendre que les abus n’étaient pas toujours repoussés de façon rigoureuse et que, parfois, ont été recherchées des solutions pastorales pour de très rares cas-limites.

Plus tard, surtout en raison du maillage croissant entre Église et État, on en vint à de plus grands compromis dans certaines zones. En Orient, ce développement s’est poursuivi et a conduit, surtout après la séparation d’avec la Chaire de Pierre, à une pratique toujours plus libérale. Aujourd’hui, dans les Églises orthodoxes, il existe une multitude de motifs de divorce, qui sont généralement justifiés par le renvoi à l’oikonomia, la clémence pastorale pour des cas particuliers difficiles, et ouvrent la voie à un deuxième ou à un troisième mariage à caractère pénitentiel. Cette pratique n’est pas conciliable avec la volonté de Dieu, telle qu’elle est clairement exprimée dans les paroles de Jésus sur l’indissolubilité du mariage, et cela représente un problème œcuménique qu’il ne faut pas sous-estimer.

En Occident, la réforme grégorienne a fait obstacle aux tendances de libéralisation et a reproposé la conception originelle des Écritures et des Pères. L’Église catholique a défendu l’indissolubilité absolue du mariage, même au prix de grands sacrifices et souffrances. Le schisme de « l’Église d’Angleterre », qui s’est séparée du Successeur de Pierre, n’est pas advenu à cause de différences doctrinales, mais parce que le Pape, en obéissance à la parole de Jésus, ne pouvait pas accéder à la requête d’Henri VIII en vue de l’annulation de son mariage.

Le Concile de Trente a confirmé la doctrine de l’indissolubilité du mariage sacramentel et a déclaré qu’elle correspond à l’enseignement de l’Évangile (cf. DH 1807). Parfois l’on soutient que l’Église a, de fait, toléré la pratique orientale, mais cela ne correspond pas à la vérité. Les canonistes ont toujours à nouveau parlé d’une pratique abusive, et il existe des témoignages d’après lesquels des groupes de chrétiens orthodoxes devenus catholiques durent signer une confession de foi contenant une référence explicite à l’impossibilité de deuxièmes ou de troisièmes noces.

Le Concile Vatican II a proposé une doctrine théologiquement et spirituellement profonde du mariage dans la Constitution pastorale Gaudium et spes sur l’Église dans le monde de ce temps. Il maintient clairement et distinctement l’indissolubilité du mariage. Celui-ci est entendu comme une communion corporelle et spirituelle complète de vie et d’amour entre un homme et une femme, qui se donnent et s’accueillent l’un l’autre en tant que personnes. À travers l’acte personnel et libre du « oui » réciproque, est fondée par droit divin une institution stable, qui est ordonnée au bien des époux et de leurs enfants, et qui ne dépend plus de l’arbitraire humain : « Cette union intime, don réciproque de deux personnes, non moins que le bien des enfants, exigent l’entière fidélité des époux et requièrent leur indissoluble unité » (n. 48). Au moyen du sacrement, Dieu offre aux époux une grâce spéciale : « De même en effet que Dieu prit autrefois l’initiative d’une alliance d’amour et de fidélité avec son peuple, ainsi, maintenant, le Sauveur des hommes, Époux de l’Église, vient à la rencontre des époux chrétiens par le sacrement de mariage. Il continue de demeurer avec eux pour que les époux, par leur don mutuel, puissent s’aimer dans une fidélité perpétuelle, comme lui-même a aimé l’Église et s’est livré pour elle » (ibid.). À travers le sacrement, l’indissolubilité du mariage renferme une signification nouvelle et plus profonde : elle devient l’image de l’amour constant de Dieu pour son peuple et de la fidélité irrévocable du Christ à son Église.

Il est possible de comprendre et de vivre le mariage comme sacrement uniquement dans le cadre du mystère du Christ. Si l’on sécularise le mariage ou si on le considère comme une réalité purement naturelle, l’accès à sa dimension sacramentelle demeure caché. Le mariage sacramentel appartient à l’ordre de la grâce et il est introduit dans la communion définitive d’amour du Christ avec son Église. Les chrétiens sont appelés à vivre leur mariage dans l’horizon eschatologique de la venue du Royaume de Dieu en Jésus Christ, le Verbe de Dieu incarné.

Le témoignage du Magistère à l’époque contemporaine

Le texte, aujourd’hui encore fondamental, de l’Exhortation apostolique Familiaris consortio, publiée par Jean-Paul II le 22 novembre 1981 à la suite du synode des évêques sur la famille chrétienne dans le monde contemporain, confirme avec insistance l’enseignement dogmatique de l’Église sur le mariage. Du point de vue pastoral, l’Exhortation post-synodale se soucie aussi des fidèles remariés civilement, mais qui sont encore liés par un mariage ecclésiastiquement valide. Le Pape fait preuve d’un haut degré de sollicitude et d’attention. Le n. 84 (« Les divorcés remariés ») contient les énoncés fondamentaux suivants :

  1. Les pasteurs en charge d’âmes ont l’obligation, par amour de la vérité, « de bien discerner les diverses situations ». Il n’est pas possible d’évaluer tout et tous de la même manière.
  2. Les pasteurs d’âmes et les communautés sont tenus à aider « avec une grande charité » les fidèles concernés ; eux aussi appartiennent à l’Église, ils ont droit à la sollicitude pastorale et doivent participer à la vie de l’Église.
  3. L’admission à l’Eucharistie ne peut toutefois pas leur être accordée. Pour cela, un double motif est mentionné : a) « leur état et leur condition de vie est en contradiction objective avec la communion d’amour entre le Christ et l’Église, telle qu’elle s’exprime et est rendue présente dans l’Eucharistie » ; b) « si l’on admettait ces personnes à l’Eucharistie, les fidèles seraient induits en erreur et comprendraient mal la doctrine de l’Église concernant l’indissolubilité du mariage ». Une réconciliation à travers le sacrement de la pénitence – qui ouvre la voie à la réception de l’Eucharistie – peut être accordée uniquement en cas de repentir sur ce qui a eu lieu, avec la disponibilité « à une forme de vie qui ne soit plus en contradiction avec l’indissolubilité du mariage ». Cela signifie, concrètement, que lorsqu’il n’est pas possible de mettre un terme à la nouvelle union pour des raisons sérieuses – telle que l’éducation des enfants –, les deux partenaires doivent prendre « l’engagement de vivre en complète continence ».
  4. Pour des raisons internes sacramentelles et théologiques, et non à cause d’une obligation légaliste, il est expressément interdit au clergé, tant que subsiste le premier mariage sacramentellement valide, de procéder à des « cérémonies d’aucune sorte » en faveur de divorcés qui se remarient civilement.

 

Lire la totalité de ce document sur le site officiel du Vatican.

témoignage, pouvoir de la grâce, indissolubilité du mariage

Capture d'écran sur <http://www.vatican.va/roman_curia/congregations/cfaith/muller/rc_con_cfaith_20131023_divorziati-risposati-sacramenti_fr.html> le 29 septembre 2015 à 11h25

[archive de la page]

 

12/11/2013

Divorcés-remariés: l'Église réaffirme l'indissolubilité du mariage

Lu sur Pro Liturgia (page "actualité")

* 12/11/2013 : Il y a quelques temps, Mgr Robert Zollitsch, Archevêque de Fribourg-en-Brisgau et Président de la Conférence des évêques d’Allemagne, a fait publier dans son diocèse un document pastoral en faveur de l’accueil des « divorcés-remariés ». En clair, Mgr Zollitsch souhaitait que les divorcés puissent être admis à la communion eucharistique et puissent se remarier religieusement.
Mgr Müller, Préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, a adressé à Mgr Zollitsch
un courrier dans lequel il est demandé à l’Archevêque de Fribourg de réviser son propos. Selon Mgr Müller, la terminologie employée par Mgr Zollistch n’est ni claire ni en harmonie avec les enseignements de l’Eglise sur le sacrement du mariage.
De plus, le Préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi a estimé nécessaire d’envoyer à tous les évêques d’Allemagne une copie du courrier qu’il avait adressé à Mgr Zollitsch.


Note d'Espérance Nouvelle: cet article ne parle pas de la situation particulière des personnes qui ont subi le départ de leur conjoint sans jamais avoir demandé le divorce.

Les personnes qui se sont mariées à l'église sont toujours considérées comme des époux, même après une procédure civile de divorce. Le divorce n'existe pas dans l'Église.

05/11/2013

Préparer Noël en Famille, à Fichermont - 7 et 8 décembre

we_famille_2_dec_08_35.jpgDu samedi 7 (15h) au dimanche 8 (16h)

« Préparer Noël en famille »

Weekend pour les familles. Prière, enseignement pour les parents, ateliers pour les enfants, jeu scénique : pour se préparer à vivre Noël en famille.

Animé par la Communauté du Verbe de Vie.

S'inscrire

 

Plus d'informations: Communauté du Verbe de Vie à Fichermont.

04/11/2013

Parlez-vous le "Gender"? - Conférence à Bruxelles lundi 18 novembre 2013 à 19h30

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30/10/2013

Sentinelles, aux fondements de la société

Par une étudiante en lettres.

 

Qui n’a pas été frappé par la beauté de l’eau ? Mais quelle n’est pourtant pas sa force destructrice quand elle outrepasse ses limites naturelles… Il en va de même pour l’humanité. C’est pour cette raison que des instances ont été créées afin de protéger l’homme contre ses mauvais penchants et promouvoir les valeurs qui sont fondamentales pour la survie du genre humain et de toute civilisation. Mais cela ne suffit pas pour que nous soyons définitivement hors de danger. La preuve en est que de tout temps des gens ont dû protester pour réveiller les consciences. Les Veilleurs Debout (appelés « Sentinelles » en France et dans plusieurs autres pays) en sont une expression récente.

Des Sentinelles…

D’ailleurs que font-elles ces Sentinelles ? Protester ? Sans doute, oui. Mais il ne faut pas tomber dans le piège de limiter à cette seule facette le mouvement. Bien plus qu’une protestation, il s’agit d’une affirmation de l’importance que nous conférons aux valeurs que nous défendons debout. En fait, le Parlement devrait, en nous représentant, agir comme si nous étions toujours debout. Or comme tout le monde a beaucoup d’autres choses à faire, nous partons du principe que nos parlementaires n’ont pas besoin de notre soutien physique pour bien nous représenter. Mais quand le gouvernement tend à oublier ces valeurs fondatrices, il faut que nous nous organisions pour rappeler à l’ordre nos députés. Notre présence debout est donc cette réaffirmation, cette reconnaissance des valeurs et peut ainsi être interprétée comme une protestation contre les dérives qui suivraient.

Mais même si l’histoire démontre que régulièrement une phase de flou dans les valeurs survient, il ne faut pas se laisser aller au fatalisme, mais poser un regard critique sur notre implication. Qu’avons-nous fait pour que ces valeurs soient inscrites dans le cœur de la société ?

… de l’invisible

Tout admirable que soit le mouvement des Sentinelles, il faut bien concéder qu’il faut le pérenniser sans être tous les soirs debout en ville. En fait, il faudrait inclure cette affirmation de nos valeurs dans notre vie quotidienne selon l’appel que Jean-Paul II a lancé comme mission pour le début du nouveau millénaire. Même si l’appellation et la mission de « Sentinelles de l’Invisible » était avant tout confiée à la femme, il ne faut pas s’y méprendre : cela ne regarde pas qu’elles. C’est un travail d’équipe (qu’on parle de la transmission en société ou au sein d’une famille) ! L’homme incarne (ou du moins devrait incarner) l’autorité et par là toute la structure sociale. Mais une autorité sans valeurs est comme une structure sans fondement : elle devient arbitraire et par là peut être considérée comme malléable, voire accessoire (cf. ce que nous vivons actuellement). Mais des valeurs sans structures sont comme de belles idées qui n’ont pas de place concrète pour se développer. Les valeurs et les structures vont ensemble : elles sont complémentaires. Il faut donc que nous nous sentions tous concernés par l’urgence de notre mission : qui que nous soyons, où que nous soyons, avec les moyens dont nous disposons nous devons aider à redonner un sens à notre société !

23/09/2013

Absence du père: Stromae s'en mêle (à sa manière...)

En lien avec l'article: "Absence du père, troubles comportementaux".

"Un père, une mère, c'est élémentaire".

Stromae le dit à sa manière...

20/09/2013

Absence du père, troubles comportementaux

Par Brian Mossop, docteur en ingénierie biomédicale et journaliste scientifique à San Francisco

La présence d’une figure paternelle au début de la vie du bébé pourrait être importante pour le développement ultérieur de comportements équilibrés.

L’équipe de la neurobiologiste Katharina Braun, de l’Université Otto von Guericke à Magdeburg, en Allemagne, s’est tournée vers un rongeur, le dègue du Chili, chez lequel pères et mères se partagent les soins aux petits. Les pères s’occupent des nouveau-nés, se blottissant contre eux pour leur tenir chaud et les nettoyant à coups de langue. Lorsque les petits grandissent, les pères commencent à jouer avec eux en les poursuivant, en s’ébattant ou en se bagarrant dans la cage.

K. Braun et son équipe ont observé que, lorsqu’un père rongeur reste au nid avec ses petits, le cerveau de ces derniers se développe normalement. Mais si le père est extrait du nid peu après la naissance, la formation des synapses, jonctions chimiques qui permettent aux cellules nerveuses de communiquer, est réduite dans deux régions cérébrales des petits. Alors que la plus grande partie du cerveau devrait bourgeonner de nouvelles connexions, les petits élevés sans père manquent de synapses dans le cortex orbitofrontal et le cortex somatosensoriel. Le cortex orbitofrontal régule la prise de décision, la récompense et les émotions : un manque de synapses dans cette région expliquerait pourquoi certains enfants élevés sans père présentent des difficultés comportementales.

Finalement, ces études permettent de comprendre en partie pourquoi les pères sont si importants pour leurs enfants. Un nouveau-né vient au monde après avoir passé des semaines à flotter dans le liquide amniotique de la mère, dans un état de relative privation sensorielle et avec un cortex somatosensoriel prêt à évoluer. Mais lorsque les petits dègues sont élevés sans père, les synapses du cortex somatosensoriel, au lieu de l’épanouir au cours de la première période postnatale, s’étiolent. En conséquence, les nouveau-nés pourraient ne pas traiter l’information tactile de façon appropriée, ce qui entraînerait un certain nombre de troubles métaboliques ou d’une production inadaptée d’hormones.

Source : Cerveau & Psycho – n°59 septembre-octobre 2013, pp.52-53

Bibliographie de l’article :

M. Lamb et al., The Role of the Father in Child Development, John Wiley & Sons, 2010.

B. Leuner et al., Parenting and plasticity, in Trends in Neuroscience, vol. 33(10), pp.465-473, 2010.

G. Bishop, Hit the Ground Crawling. Lessons from 150 000 New Fathers, Dads Adventure, 2006.