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18/12/2016

Venez Divin Messie

 

 

Venez divin Messie
Nous rendre espoir et nous sauver !
Vous êtes notre vie !
Venez, venez, venez !

1. Ô Fils de Dieu, ne tardez pas,
Par votre Corps donnez la joie
À notre monde en désarroi.
Redites-nous encore
De quel amour vous nous aimez;
Tant d'hommes vous ignorent !
Venez, venez, venez !

2. À Bethléem, les cieux chantaient,
Que le meilleur de vos bienfaits
C'était le don de votre paix.
Le monde la dédaigne :
Partout les cœurs sont divisés !
Qu'arrive votre règne !
Venez, venez, venez !

3. Vous êtes né pour les pécheurs,
Que votre grâce, ô Dieu Sauveur,
Dissipe en nous la nuit, la peur !
Seigneur que votre enfance
Nous fasse vivre en la clarté,
Soyez la délivrance,
Venez, venez, venez !

4. Quand vous viendrez au dernier jour
Juger le monde sur l'amour,
Que nous veillions pour ce retour !
Que votre main nous prenne
Dans le Royaume des sauvés !
Que meure enfin la haine,
Venez, venez, venez !

 

 

Chant traditionnel de l'Avent - KTOtv - Cathédrale Notre-Dame de Paris
Messe de Dimanche soir, 22 décembre 2013, IV de de l'Avent
Maitrise de Notre-Dame de París: Ensemble de Solistes.
Grand-Orgue: Jean-Pierre Leguay
Orgue de Choeur: Denis Comtet

 

07:00 Publié dans Musique | Tags : chant, musique | Lien permanent | Commentaires (0)

15/12/2016

Entretien avec Jean Sévillia : le politiquement correct est toujours à l'œuvre

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Propos recueillis par Philippe Maxence le 

Jean Sévillia viens de rééditer sous le titre Écrits historiques de combat ses trois principaux essais : Historiquement correct, Moralement correct et Le Terrorisme intellectuel. Il revient pour nous sur ce combat des idées.

Vous venez de rééditer sous le titre Écrits historiques de combat vos trois principaux essais consacrés au décorticage de la pensée dominante. Naguère, la Pléiade avait publié les « écrits de combat » de Bernanos. Faut-il y voir un hasard ou une filiation ?

Jean Sévillia : C’est mon éditeur qui m’a proposé ce titre de Écrits historiques de combat, proposition que j’ai acceptée. Il est vrai que la formule rappelle celle des Essais et écrits de combat de Bernanos publiés dans la Pléiade. Ce n’est pas un hasard puisqu’on classera celui-ci dans la catégorie des essayistes catholiques, catégorie à laquelle je puis être assimilé. Mais à la vérité, la pensée politique de Bernanos est un peu fluctuante, et son registre pamphlétaire n’est pas le mien. Chez Bernanos, j’admire plus le style en général – c’est un admirable écrivain – et les romans, qui nous emmènent toujours dans l’affrontement saisissant du péché et de la grâce. Si je voulais m’inscrire dans une filiation, ce serait plutôt dans celle de Jacques Bainville qui était un historien-journaliste, ce que je tente modestement d’être, et qui par ailleurs écrivait admirablement. Mais l’agnosticisme de Bainville a pour conséquence regrettable qu’il manque une dimension chrétienne dans ses livres, outre que ses sources historiques sont parfois dépassées. L’idéal serait d’avoir la méthode de Bainville, la foi de Bernanos et autant de style qu’eux deux. Mais je n’ai pas cette prétention : je me contente d’être moi-même, tout en essayant de m’améliorer…

Même si vous admettez comme leurs adversaires que les « néoréacs » se font de plus en plus entendre, vous estimez pourtant que « l’orientation et les conditions du débat d’idées, en France, ne sont pas substantiellement modifiées ». Pensez-vous réellement que le « sinistrisme » mis en évidence par Albert Thibaudet sous la IIIe République est encore vraiment à l’œuvre ?

Il faut distinguer deux niveaux. Pour ce qui est de la production d’idées et du positionnement idéologique et politique des intellectuels de premier plan, il est vrai que la gauche a perdu l’hégémonie qu’elle exerçait dans ce domaine. Si l’on considère, par exemple parmi les philosophes, ceux dont les livres remportent de vrais succès de librairie, on trouve Alain Finkielkraut, qui était de gauche il y a trente ans mais qui passe aujourd’hui pour réactionnaire, Michel Onfray, qui est malheureusement athée et qui continue de se dire de gauche alors que toute sa pensée va à l’encontre des principes de la gauche, ou Fabrice Hadjadj ou François-Xavier Bellamy, qui sont des catholiques de droite. Je ne prétends certes pas qu’il n’y a plus de philosophes de gauche, mais ils se taisent ou ne sont plus écoutés. Mais quand ils publient un livre, Alain Finkielkraut ou Michel Onfray, pour n’évoquer qu’eux, subissent un tir de barrage médiatique qui vise à déconsidérer leur personne et à délégitimer leurs propos parce qu’ils vont à contre-courant du politiquement correct. Et c’est ici que nous trouvons le deuxième niveau qui me fait dire que les conditions du débat d’idées ne se sont pas substantiellement modifiées en France depuis trente ans. Car le monde médiatique, tout comme le monde de l’enseignement, sont deux secteurs de la société française qui sont massivement orientés politiquement, et où l’hégémonie de la gauche n’a pas reculé d’un centimètre. Or tous les Français passent par l’école, le collège, le lycée ou l’université, et tous regardent la télévision et écoutent la radio. L’enseignement et les médias restent par conséquent deux filtres idéologiques dont l’influence est énorme sur le commun des mortels, même si les autres y échappent par les écoles entièrement libres et les médias alternatifs.

Qu’est-ce qui caractérise cette hégémonie de la gauche ?

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Jean Sévillia, Écrits historiques de combat (Historiquement correct, Moralement correct, Le Terrorisme intellectuel, avec une préface inédite, une bibliographie actualisée et un index des noms propres), Perrin, 840 p., 25 €.

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Gabriel García Moreno, un homme d'État chrétien exemplaire

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À l’approche de la Noël, les Éditions Clovis ont eu la bonne idée de mener à bien la réédition d’une biographie ancienne, abondamment citée et souvent mentionnée, mais devenue extrêmement difficile à trouver à l’état de livre d’occasion. Nous pensons naturellement au chef-d’œuvre de littérature chrétienne et historique du révérend père rédemptoriste et professeur de rhétorique Augustin Berthe : Gabriel García Moreno [1]. Au moment d’entrer dans le vase clos d’une nouvelle course présidentielle tout sauf haletante, ce sera un bon moyen de faire apparaître au grand jour, par contraste, la nullité des gouvernements républicains de France… Peut-être cet ouvrage donnera-t-il envie à certains de s’engager pour le bien commun et la Cité, en évitant de se soumettre à des systèmes aussi éculés que pervers ?

On connaît volontiers quelques grandes lignes de la vie du président équatorien qui consacra son pays au Sacré-Cœur de Jésus ; l’essentiel sans doute. Mais le lecteur, à moins d’avoir déjà étudié le sujet, sera probablement étonné par tout ce qu’il apprendra, et notamment sur l’importance du personnage et de ses qualités hors normes.

Cet homme d’État apprécié du bienheureux Pie IX est né le 24 décembre 1821 dans une grande famille. Son père était un individu distingué, né en Espagne où il fut secrétaire du roi Charles III, avant de courir l’aventure aux Amériques en 1793 – dans le port équatorien de Guayaquil très précisément, qui serait le foyer du radicalisme équatorien. Il y épouse la fille d’une notabilité locale, dans la parenté de laquelle on compterait un archevêque et cardinal. Le couple est résolument royaliste, au point de ne pas prendre favorablement part aux luttes d’indépendance, alors qu’on nous dit souvent que celles-ci se seraient déclenchées par souci d’intégrité contre la tutelle de Napoléon imposée à l’Espagne – à défaut de pouvoir l’être à ses possessions territoriales. Ne décorant pas sa maison pour les fêtes de l’indépendance, le couple s’exposa de bon cœur aux amendes (fraternelles, s’entend…).

Le Gabriel enfant, qui devait produire un homme si fort, se montrait paradoxalement « timide et craintif à l’excès [2] ». Il croît dans une grande instabilité politique continentale, puisqu’à l’âge de neuf ans il a déjà connu quatre nationalités successives : colombienne, de la république indépendante de Guayaquil (1827), péruvienne, puis équatorienne (1830). Malheureusement, les revers de fortune de la famille sont considérables, à cause de la mort prématurée du pater familias, et l’on n’aura guère de quoi trouver une situation au dernier-né : Gabriel. Cependant, la Providence veille : le père Betancourt, du proche couvent Notre-Dame-de-la-Merci, s’offre diligemment à sa mère pour dispenser des leçons de grammaire au petit.

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[1BERTHE (R.P. Augustin), Gabriel García Moreno. Le hérdémocros martyr, Suresnes, Clovis, 2016, 432 p., 22 €. La première édition date de 1890.

[2Ibid., p. 16.

 

14/12/2016

Le FBI ouvre une enquête criminelle contre 'Planned Parenthood'

En cause : la vente illégale de tissus issus de foetus humains avortés. Le président du Comité Judiciaire du Sénat, le sénateur Chuck Grassley, a annoncé le renvoi de plusieurs sociétés affiliées à Planned Parenthood et des sociétés impliquées dans les ventes de tissus fœtaux, ainsi que la Fédération du Planning Familial des Etats-Unis, au FBI et au ministère de la Justice pour des poursuites éventuelles.

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> Senate committee refers Planned Parenthood to FBI for criminal investigation

 

13/12/2016

L'élection de Trump, la suprématie blanche, le racisme, la haine, et le mouvement anti-Trump

 

 

L’économie, l’État, le bien commun : il faut retrouver le sens et la juste place de ces notions

 

Rédigé par Geneviève Gavignaud-Fontaine le 

Une volonté de bien commun uniquement matériel, sans référence aux valeurs chrétiennes, est conduite à laisser pour compte une large partie de la population. Galvaudée, la notion de bien commun mériterait de retrouver sa juste place dans l’économie étatique et mondiale.

Discours officiels et médiatiques mentionnent, depuis quelques années déjà mais sans en définir le contenu, le « bien commun ». Tandis que chacun est invité à y mettre ce qu’il veut, l’interrogation est d’autant plus vive chez l’historien que les Modernes avaient, dès le XVIIIe siècle, substitué au bien commun traditionnel la notion d’« intérêt général ». Au gré des générations et comme par hésitation sur le qualificatif le plus approprié, la diversification s’est faite avec « intérêt national », « intérêt public ». Le but recherché était de faire oublier le concept « bien commun » qu’avaient formulé les théologiens catholiques pour désigner un véritable trésor à garder.

La doctrine sociale de l’Église apprend à distinguer le bien commun spirituel et le bien commun temporel. Le premier, riche d’enseignement divin et confié à l’Église, guide le fidèle vers son salut. Le second désigne le bien de l’homme en société(s) ; il englobe le milieu naturel et embrasse l’ensemble des acquis nécessaires à l’épanouissement dans la paix de chacun et de tous les membres de la société. La nature du bien commun fait considérer sa primauté sur le bien particulier ; les intérêts privés et ceux des groupes doivent être subordonnés au bien commun dont l’État a la charge, et que le législateur doit servir ; faute de quoi la société se disloque. Saint Thomas avait fait du service du bien commun la fonction essentielle du pouvoir politique : légiférer conformément à la justice, faire respecter les règles de l’activité économique, en corriger les dysfonctionnements en cas de crise… Les exigences dudit bien fixent les règles de la justice sociale, laquelle est génératrice de paix.

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Xi Jinping veut « plus de Marx » dans les universités chinoises

Faire des écoles, des collèges, des universités chinoises « des bastions de l’enseignement du Parti ». Voilà la dernière grande idée – mais non pas nouvelle – du président chinois Xi Jinping. Le travail idéologique doit être intégré dans l’ensemble du processus éducatif. Marx à tous les étages ! Exit les idées occidentales, germes de dissidence !
Pour autant, Xi ne renonce pas pour ses universités à un statut international – actuellement les meilleures des pays émergents. Un paradoxe ? Que nenni, le communisme moderne veut s’exporter et flirte fort bien avec le mondialisme.
 

Un congrès sur « le travail idéologique et politique »

 
Déjà, depuis quelques années, les media d’Etat déploraient que les étudiants aient perdu de l’intérêt pour l’idéologie officielle. Les jeunes chinois, pourtant, de l’école primaire à l’université, doivent suivre des cours de « politique » ou de « marxisme », donnant lieu à des examens. Manifestement, ce n’était pas suffisant. Comme les media, les écoles et les universités font partie de ces zones dont Xi craint de perdre le contrôle…

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Implants contraceptifs Essure : "des douleurs comme des aiguilles", plusieurs plaintes déposées

En France, deux femmes ont annoncé lancer une action en justice contre le laboratoire pharmaceutique allemand Bayer, qui fabrique l’implant contraceptif Essure. Elles dénoncent les effets secondaires handicapants de ce dernier, citant entre autres : troubles musculaires, dépression sévère, douleurs abdominales, perte de poids importantes ou encore troubles musculaires. L’avocat des deux plaignantes, qui est aussi celui du scandale Médiator, étudie 28 autres dossiers dans lesquels apparaissent les mêmes troubles (cf. Une étude pointe un lien entre contraception et dépression).

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12/12/2016

Allocution du Cardinal Pell sur l'avortement au festival "Viva La Vida!" de Madrid

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10/12/2016

"La foi catholique" ou "Le Dumeige"

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  • ISBN : 9782703110682
  • Titre : La foi catholique
  • Auteur : DUMEIGE (Gervais)
  • Editeur : ORANTE
  • Nb Pages : 560
  • Présentation : Broché
  • Epaisseur : 29
  • Largeur : 140
  • Hauteur : 190
  • Poids : 0.70Kg

 

Sommaire de l'ouvrage

Introduction (VII)

Avertissement (XVI)

Sigles (XVI)

I. Symboles et professions de foi (1)

II. La connaissance religieuse et la Révélation (31)

III. La Tradition et l'Écriture (69)

IV. Le mystère du Dieu Trinité (111)

V. La Création (125)

VI. Justice et péché originels (159)

VII. Jésus-Christ, Fils de Dieu, Sauveur (177)

VIII. Marie (221)

IX. L'Église (237)

X. La grâce (325)

XI. Les sacrements (369)

XII. Les fins dernières de l'homme (503)

Table chronologique des documents (519)

Table des références bibliques (524)

Concordance entre l' "Enchidrion symbolorum" et "La foi catholique" (529)

Liste des premiers numéros de "La foi catholique" modifiés ou supprimés dans l'édition de 1969 et les éditions ultérieures  (535)

Index analytique et onomastique (index alphabétique) (537)

Table des matières (547)

 

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